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Tu n'es pas une option pour Dieu

Et si Dieu ne t’avait jamais oublié, même lorsque tu vis sans Lui ?


Il est si facile, dans le rythme de nos vies, de reléguer Dieu au rang des options,

de ne faire appel à Lui que lorsque tout vacille ou, au mieux, de L’évoquer par habitude, comme un héritage discret que l’on entretient sans vraiment le vivre.

Le monde nous apprend à avancer seuls, à décider sans lever les yeux, à fonctionner sans Lui, à construire, à avancer, comme si Dieu n’était qu’un supplément d’âme réservé aux moments fragiles. Et pourtant. Il y a une vérité proclamée par la Parole de Dieu depuis des siècles : pour Dieu, nous ne sommes pas une option, tu n'es pas une option !



Ti peux oulier Dieu ... mais lui ne t'oubliera jamais


Le prophète Isaïe dit :

« Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si elle l'oubliait, moi, je ne t'oublierai pas. » (Isaïe 49,15)

Dieu compare son amour à celui d’une mère, l’un des plus forts et instinctifs qui soit — tout en affirmant que le sien va encore plus loin, car, même si l'amour d'une mèrei pourrait chanceler, le Sien ne peut jamais faillir. Ce n'est pas une promesse en l'air. C'est une déclaration d'attachement, une déclaration personnelle, inébranlable, sans condition.


Nous pouvons nous éloigner. Nous pouvons vivre comme s'il n'existait pas, construire notre monde sans Lui, ignorer ses appels. Il continue de nous chercher. C'est en réalité toute l'histoire que raconte la bible, celle d'un Dieu qui cherche l'homme sans relache. Il appelle Abraham dans l'errance. Il relève David dans la chute. Il envoie les prophètes à une humanité qui ne veut pas entendre. Et quand tout cela ne suffit pas, Il vient Lui-même, en Jésus. Et s'il insiste tant, c'est parce que nous comptons pour Lui, parce que nous sommes précieux à ces yeux, parce qu'il nous aime.


Jésus l'exprime ainsi dans la parabole du bon pasteur :

« Quel homme d'entre vous, s'il a cent brebis et qu'il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ? » (Luc 15,4)

Mais aussi dans celui du Fils prodigue :

«Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers» (Lc 15,20)

Voilà le cœur qui bat pour nous. Le coeur de Dieu qui cherche. Qui attend. Qui espère — oui, qui espère notre retour.


Alors, la question que nous devons nous poser, celle qui compte vraiment, ce n'est pas de savoir si nous croyons en Dieu ou si nous faisons suffisemment ce qu'il faut pour être un bon chrétien. Le sréponses à ces questions ne peuvent que créer d'une part, du trouble dans notre coeur, de la frustration voire même du dégoût de nous même et d'autre part, de l'orgueil et de la vanité. Non, la question que nous devons nous poser est celle de se demander si nous croyons que nous sommes aimés de Dieu. Croyons-nous vraiment que pour Dieu chaque vie est un trésor irremplaçable ?


Si nous croyons vraiment cela, alors tout change. La foi n'est plus vécu comme une obligation, ni comme une série d’efforts à faire pour “être à la hauteur”, mais elle devient une réponse à un amour déjà donné. On ne cherche plus Dieu comme une solution de secours, mais comme une présence qui précède chacun de nos pas. On cesse de se juger durement ou de se comparer, pour entrer peu à peu dans cette vérité libératrice : être aimé suffit. Car Dieu ne nous attend pas au bout d’un chemin parfait. Il nous rejoint là où nous sommes, tels que nous sommes. Comme le rappelle la promesse d’Isaïe, son amour ne dépend pas de notre fidélité, mais de la sienne, qui ne faillit jamais.


Alors peut-être qu’aujourd’hui, il ne s’agit pas de faire plus, mais d’accueillir davantage. Accueillir ce regard posé sur nous. Accueillir cette fidélité qui ne se lasse pas. Accueillir cet amour qui nous précède toujours. Et si, finalement, croire en Dieu commençait simplement par là : oser croire que nous ne serons jamais oubliés ?




Pour ta méditation :


Voici quelques textes bibliques qui pourraient soutenir ta reflexion, méditation sur ce thème. Choisis en un seul et laisse-le t'illuminer.


  • Isaïe 49,15-16 : « Moi, je ne t’oublierai pas… je t’ai gravé sur les paumes de mes mains »

    ➡️ À méditer : Dieu ne se contente pas d’aimer, Il s’attache personnellement à toi


  • Luc 15,4-7 (la brebis perdue) : Dieu part à la recherche d’une seule brebis

    ➡️ À méditer : pour Lui, tu vaux qu’Il se déplace


  • Luc 15,11-32 (le fils prodigue) : Le père court vers son fils

    ➡️ À méditer : Dieu ne t’attend pas passivement, Il vient à ta rencontre


  • Psaume 139,1-5.13-16 : « Seigneur, tu me scrutes et me connais »

    ➡️ À méditer : tu es connu et aimé dans les moindres détails


  • Romains 8,38-39 : « Rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu »

    ➡️ À méditer : même tes failles ne sont pas un obstacle à son amour


  • 1 Jean 3,1 : « Voyez quel grand amour nous a donné le Père »

    ➡️ À méditer : ton identité profonde est d’être aimé


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